Vaccins contre le SRAS-CoV-2 : devriez-vous vous faire vacciner chaque année ? – 1ère partie (de 2)

« La vaccination est une pratique barbare, et c’est l’une des illusions les plus fatales de notre temps, que l’on ne trouve même pas chez les races de ce monde soi-disant sauvages. Ses partisans ne se contentent pas de son adoption par ceux qui ne s’y opposent pas, mais cherchent à l’imposer à tous les peuples avec l’aide de lois pénales et de peines rigoureuses…

Je ne peux m’empêcher de penser que la vaccination est une violation des lois de la religion et de la morale… Le vaccin est une substance répugnante, et il est insensé de s’attendre à ce qu’une sorte de saleté puisse être éliminée par une autre…

Ceux qui sont des objecteurs de conscience à la vaccination devraient se tenir, au besoin est, seuls contre le monde entier, pour défendre leurs convictions. »

C’est ce qu’a écrit le Mahatma Gandhi dans « A Guide to Health » en 1921. Aujourd’hui, 100 ans plus tard, la soi-disant pandémie de la COVID-19, telle que déclarée par l’Organisation mondiale de la Santé, a mis les vaccins en premier plan. Une campagne mondiale de plusieurs milliards de dollars financée par les gouvernements, les entreprises et les fondations philanthropiques pour produire un vaccin destiné à protéger contre le SRAS-CoV-2, le « nouveau » coronavirus. Tant qu’un vaccin ne peut être administré, la pandémie a donné aux gouvernements la possibilité de supprimer de nombreuses libertés et droits de la personne partout dans le monde. Avec plus de 200 vaccins à divers stades de développement et des gouvernements qui passent des pré-commandes pour des centaines de millions de vaccins, nous devons nous demander ce qui se passe réellement. Au Royaume-Uni, le secrétaire d’État à la Santé, Matt Hancock, a déjà engagé AstraZeneca (en juin 2020) pour mettre en production de masse son vaccin (une coentreprise avec l’Université d’Oxford). Alors que les essais de sécurité sur le soi-disant vaccin « Oxford » n’ont pas encore étés terminés et que son développement a été interrompu à cause d’effets indésirables graves sur la santé chez au moins une personne, le gouvernement britannique a déjà demandé que des millions de vaccins soient produits, au cas où celui-ci obtiendrait le sceau d’approbation. Si cela semble mettre la charrue devant les boeufs, ou un fait accompli, alors c’est probablement le cas. En d’autres termes, la population du Royaume-Uni va-t-elle recevoir le vaccin Oxford, quel que soit le résultat de ses essais ? Cela semble être le cas parce qu’on a dit à Birmingham de se préparer aux vaccinations de masse d’ici le début de novembre 2020, mais au moment de la rédaction du présent document, cela semble davantage être la fin décembre ou le début 2021. Deux vaccins devraient alors être disponibles : « Ambush » et « Triumph » (les noms donnés aux vaccins des Universités de Londres et d’Oxford). Quelque 800 000 personnes devraient être vaccinées en masse.1) Les fabricants du vaccin Oxford prévoient que chaque adulte au Royaume-Uni pourrait être vacciné d’ici Pâques 2021. 2)

Les gouvernements approuvent automatiquement l’homologation des vaccins, quels que soient les résultats des essais. Dans le monde des soi-disant pandémies, comme celle de la grippe H1N1 (grippe porcine) en 2009, de nombreux gouvernements ont été contraints d’acheter des milliards de vaccins en cas de pandémie parce qu’ils avaient conclu des contrats « dormants » : en cas de pandémie déclarée – par l’Organisation mondiale de la Santé – les gouvernements devaient honorer ces contrats, quoiqu’il en soit.
Le résultat de la pandémie de grippe H1N1 au Royaume-Uni a été que le gouvernement a dû verser 60 millions de livres de l’argent des contribuables en compensation pour les dômmages du vaccin Pandremix de GlaxoSmithKline qui a causé la narcolepsie et la cataplexie chez 60 enfants.
3). D’autres pays ont été touchés. Des enfants suédois ont également été lésés par le même vaccin (le taux de narcolepsie fut trois fois plus élevé chez les enfants vaccinés avec Pandremix 4) que chez ceux vaccinés avec un autre vaccin). On rapporte que, même s’il était au courant des effets secondaires, le gouvernement irlandais a introduit le Pandremix de GSK et a accordé l’immunité contre les poursuites à GSK.5) Il a fallu 10 ans au gouvernement irlandais pour payer les poursuites et on s’attend à ce que les coûts s’élèvent à 4 millions d’euros.6) L’adoption du vaccin GSK en Allemagne a été faible et de grands doutes ont déjà été soulevés en 2009 quant à son innocuité. Il semble que le vaccin n’ait pas été homologué en Allemagne, ni en Suisse.7)

Le coût de l’indemnisation – que les gouvernements du Royaume-Uni et des États-Unis « offrent » aux personnes lésées par les vaccins – incombe donc aux contribuables. Il y a plus qu’assez de preuves pour démontrer que c’est le cas : les vaccins causent du tort à des personnes normalement en bonne santé.8) Malgré cela, la course au vaccin contre la COVID-19 s’intensifie partout dans le monde. La Russie prétend avoir réussi. La Chine est déjà en train de vacciner sa « main-d’œuvre clé » et les militaires ; un vaccin par pulvérisation nasale est également en cours d’élaboration. À titre de vaporisateur nasal, il est possible que d’autres vaccins, comme le vaccin antigrippal, s’ajoutent au vaccin contre la COVID-19.9) En Amérique, le président Trump avait exigé qu’un vaccin soit disponible à « vitesse de distorsion », c’est-à-dire à un rythme record, et avant les élections présidentielles de novembre 2020. Cela ne s’est pas concrétisé, mais il semble que les vaccins pourraient devenir disponibles vers décembre. Il faut normalement de 10 à 15 ans pour produire un vaccin. Les vaccins contre la COVID-19 ont été développés rapidement en seulement une période de 12 à 18 mois. La raison de cette urgence n’est pas claire. La vaccination est-elle devenue une question politique plutôt qu’une question de santé ? Le Dr Anthony Fauci, membre du Groupe de travail du gouvernement américain sur la COVID-19, est le visage de la campagne de vaccination aux États-Unis. Pourtant, en tant que fonctionnaire, il dirige le développement du vaccin à acide nucléique Moderna contre la COVID, financé en partie par la Fondation Gates10). La frontière entre le gouvernement et les entreprises aux États-Unis (et au Royaume-Uni) est devenue très floue.

Effets secondaires sans responsabilités
Ce qui est encore plus étrange, tout du moins au Royaume-Uni, c’est l’annonce que le gouvernement s’attend à promouvoir un vaccin « sans licence ». Cela signifie qu’un vaccin contre la COVID-19 sera administré au Royaume-Uni sans l’approbation réelle du gouvernement. Pour citer la BBC du 28 août 202011):

« Il est également prévu de renforcer les pouvoirs de l’Agence de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA) pour déployer rapidement un vaccin non homologué si celui-ci devient disponible avant la nouvelle année. En outre… de modifier le règlement de 2012 sur la médecine humaine… pour protéger les entreprises qui fabriquent et distribuent le vaccin, s’il cause un préjudice. L’objectif est d’éviter qu’elles assument le risque causé par les décisions du gouvernement de déployer des vaccins non homologués, afin de protéger la santé du public. »

Ceci n’a aucun sens ! Selon la BBC, l’objectif est de mettre sur le marché des vaccins non homologués et de protéger les entreprises qui les ont fabriqués contre des poursuites pénales en cas de problème, comme par exemple des effets secondaires causant des dommages ! Pourtant, cela est fait « dans le but de protéger la santé du public ». Un produit non homologué, s’il devait causer du tort, pourrait en fait seulement protéger le gouvernement – qui pourrait dire : nous ne l’avons pas approuvé, c.-à-d. pas validé, alors vous ne pouvez pas nous blâmer ! S’il y a homologation alors la sécurité du vaccin doit avoir été démontrée. Par la suite, si un préjudice est causé, quelqu’un doit être responsable. C’est comme être dans un accident de voiture avec une voiture sans conducteur. C’est difficile de réclamer à un assureur quand il n’y a pas de conducteur ! Demandez-vous une indemnisation au fabricant, aux passagers ou au gouvernement ?

Si c’est le cas au Royaume-Uni, soyez assuré que c’est le cas ailleurs.12) Sous l’influence de Bill Gates, l’OMS a déjà insisté sur le fait que les produits pharmaceutiques soient à l’abri des poursuites dans le monde entier, partout où ils déploient leurs programmes de vaccination, en particulier avec les vaccins à ARN dit messager (ARNm). Est-ce que ces vaccins à ARNm non homologués seront lancés partout ?

Des recherches sont en cours sur la façon de convaincre les gens de prendre des vaccins non testés et non homologués (ou même autorisés) potentiellement très dangereux.13) C’est une situation périlleuse. Au cours des deux dernières années, des efforts concertés ont été déployés pour traiter de « fous » ceux qui remettent en question l’innocuité et l’efficacité de la vaccination, comme l’a fait le premier ministre du Royaume-Uni, Boris Johnson.14) Pourtant, n’est-ce pas un droit humain de se demander ce qui est bon pour notre corps et de rejeter ce qui ne l’est pas ? Même l’OMS admet que les vaccins provoquent des épidémies qu’ils sont censés éradiquer..15) Compte tenu de tout ce qui précède, est-il vrai que les vaccins sont la seule solution aux pandémies ? Lire à ce sujet l’article de The World Foundation for Natural Science.16) Examinons maintenant les spécificités des vaccins à ARN.

ARN : l’acide ribonucléique et nous
Revenons à l’essentiel de l’article, c’est-à-dire le « nouveau » type de vaccin proposé, le vaccin à changement d’ARN (acide ribonucléique). Les vaccins traditionnels contiennent toute une série de souches inertes et actives de virus et de nombreux autres ingrédients désagréables. Le principe du vaccin est que les virus inertes doivent être activés pour que votre corps développe des anticorps et donc une immunité au virus contre lequel vous êtes vacciné. Cependant, l’activateur ou les adjuvants sont eux-mêmes nuisibles : le thimérosal (mercure) et hydroxyde d’aluminium, et bien d’autres encore. Les métaux lourds sont eux-mêmes des toxines et peuvent avoir un effet nocif sur le système immunitaire en affaiblissant la flore intestinale ou même en empoisonnant l’intestin, causant des problèmes de perception au point où les personnes les plus gravement touchées ne progressent plus dans leur développement ou même tombent dans un « trou sombre » où la communication à l’extérieur de cette obscurité semble presque impossible: nous parlons d’autisme.17) Ce n’est pas tout le monde qui en souffre parce que le système immunitaire de chacun a des forces et des stades de développement différents. Les enfants sont les plus touchés par ces vaccins, en particulier les tout-petits.

Les vaccins à ARN sont très différents en ce sens que le principe actif du vaccin, plutôt que de vous injecter un virus, est de changer votre ADN au moyen d’ARN modifié par gène qui fait que votre corps produit une protéine destinée à se défendre contre un virus, en l’occurrence le SRAS-CoV-2. Les altérations de l’ARN effectuées en laboratoire ont des résultats dangereux. La recherche et les résultats du génie génétique au cours des 40 dernières années le démontrent clairement.18)

Qu’est-ce que l’ADN ? Ce sont les éléments de base pour enseigner à notre corps comment fonctionner. L’ARN est une forme spécialisée de l’ADN, qui envoie des messages à l’ADN lui disant quelles protéines former. On pensait qu’en contrôlant l’ADN, on pouvait contrôler la vie parce que la vie vous donne fatalement l’ADN que vous avez, et vous devez vivre avec. Cette pensée dogmatique, promouvant la vision darwinienne de la survie de l’ADN le plus fort, est erronée. En effet, nous avons besoin d’un ADN adéquat, mais notre corps est plus influencé par ce qui est autour de nous. Notre environnement change nos cellules et notre ADN. Notre environnement n’est pas seulement le monde physique, mais aussi le monde de nos sentiments et de nos pensées. Nous pouvons changer notre propre ADN par la juste pensée, la juste émotion et la juste action. L’épigénétique est le domaine scientifique étudiant ceci.19) On a postulé de façon convaincante que l’électricité et le rayonnement électromagnétique causent des maladies et des pandémies, et non des virus.20)

Les risques liés au développement précipité d’un vaccin
La recherche sur les coronavirus est en cours depuis de nombreuses années. On a procédé au séquençage de l’ADN de nombreux coronavirus (aviaire, humain, bovin, murin et deux porcins) et fait également des études sur la façon de modéliser l’ARN et l’ARNm du coronavirus.21) Étant donné tout ce que l’on sait déjà sur les coronavirus, on pourrait donc s’attendre à ce que le génome du nouveau coronavirus SRAS-CoV-2 soit assez rapidement décodé.22) Donc, la production d’un vaccin ne devrait pas être trop difficile ? Il n’y a pas eu de succès dans la production d’un vaccin contre le coronavirus au cours des trente dernières années.23)

La ruée mondiale pour être le premier à produire un vaccin est lourde de dangers. Comme expliqué par le Time magazine24)

« La recherche d’un vaccin contre une nouvelle maladie infectieuse est au mieux un jeu de hasard. Près de quatre décennies après la découverte du VIH, il n’existe toujours pas de vaccin efficace contre ce virus. Le SRAS-CoV-2 est tellement nouveau pour la communauté scientifique que ce dont le corps humain a besoin pour prévenir une infection n’est même pas clair, voire même si telle chose est possible. »

Il est également vrai que les virus s’adaptent et mutent très rapidement. Même si un vaccin fonctionnait et était sans danger, le virus ciblé a changé depuis longtemps, ce qui rend le vaccin inutile parce c’était le virus de l’année dernière, et celui de cette année est différent. Les vaccins ne peuvent être développés plus rapidement que les virus ne changent. Les vaccins contre le coronavirus sont en développement depuis 30 ans, mais ils ont tous eu des effets secondaires graves ou ont tout simplement échoué.25) La difficulté de produire un vaccin – si nous formulons l’hypothèse que les vaccins fonctionnent réellement – consiste à isoler le génome et à le purifier pour en arriver à un antidote efficace et sûr. Comme le génome du SRAS-CoV-2 a été décodé si rapidement, il y a peut-être d’autres aspects à considérer pour trouver une solution médicale.

Vu la forte ruée vers un vaccin sans homologation au niveau mondial, accepter si facilement quelque chose qui pourrait changer notre ADN de façon irrévocable serait extrêmement risqué. Étant donné que la COVID-19 ne semble toucher sérieusement que les personnes fragiles et très âgées et celles qui présentent une comorbidité grave ou un système immunitaire faible, tout ce que nous vivons n’est-il pas une réaction exagérée massive ou même délibérée ? Selon les données des Centers for Disease Prevention and Control des États-Unis, le taux de survie des personnes qui contractent la COVID-19 se situe, pour la tranche d’âge de 0 à 19, à 99,997 %, celle de 20 à 49, à 99,98 %, la tranche de 50 à 69 ans à 99,5 %, celle de 70 et plus à 94,6 %.26) À part les plus de 70 ans la contractant et ayant d’autres graves problèmes de santé sous-jacents, presque personne, en pourcentage de la population, ne meurt de la COVID-19 (ou avec la COVID-19). Alors, est-ce vraiment une pandémie, quelque chose à craindre ? La fausse pandémie de grippe porcine H1N1 de 2009 nous vient à l’esprit. L’OMS a modifié sa définition du terme « pandémie » un mois avant de déclarer la pandémie de grippe H1N1. La définition de l’OMS avant le changement se lisait comme suit : « Une pandémie de grippe se produit lorsqu’un nouveau virus grippal apparaît contre lequel la population humaine n’a pas d’immunité, entraînant plusieurs épidémies simultanées dans le monde entier avec un nombre énorme de décès et de malades. » Un mois avant de déclarer la grippe H1N1 pandémique, la définition de l’OMS a été modifiée comme suit : « Une pandémie de grippe peut survenir lorsqu’un nouveau virus de la grippe apparaît contre lequel la population humaine n’est pas immunisée. » L’article de l’OMS poursuit : « Des mois plus tard, le Conseil de l’Europe cite cette modification comme preuve que l’OMS a modifié sa définition de la grippe pandémique pour lui permettre de déclarer une pandémie sans avoir à démontrer l’intensité de la maladie causée par le virus H1N1. »27) Une fausse pandémie ne signifie pas un faux virus, mais cela signifie que les mesures pour contrer quelque chose qui n’est pas plus viral que la grippe saisonnière sont toutes disproportionnées. Les contrats dormants avec l’industrie pharmaceutique nous viennent aussi à l’esprit. Il vaudrait peut-être la peine de se demander combien d’argent les sociétés pharmaceutiques pourraient gagner, combien leurs bailleurs de fonds, comme la Fondation Bill et Melinda Gates, pourraient en tirer ? Et à quelles mesures extrêmes pourraient-ils pousser les gouvernements afin d’atteindre leurs objectifs ? Chaque personne sur la planète doit-elle se faire vacciner ? Bill Gates l’a dit lui-même : « Tant que nous n’aurons pas vacciné tout le monde à l’échelle mondiale, nous ne pourrons pas revenir à la normale. »28) Pour en savoir plus sur la FBMG, cliquez ici.)

Qu’y a-t-il dans le nouveau vaccin ?
Personne en dehors des entreprises pharmaceutiques n’est absolument sûr. Le principe du vaccin à ARN est qu’il place une chaîne d’acide ribonucléique dans les cellules du corps. Cette chaîne est destinée à « transfecter » les cellules du corps pour produire une protéine qui attaquera le virus du SRAS-CoV-2, si vous l’avez. Ainsi, comme Bill Gates l’a dit, l’ADN et l’ARN injectés pourraient « transformer votre corps en sa propre unité de fabrication de vaccins ».29)
Il s’agit d’un rêve chimérique et tout à fait répulsif – 10 ans de fabrication de vaccins à base d’ADN et d’ARN n’ont donné aucun bon résultat ; c’est clair parce que tous les vaccins à ARNm précédents mis au point n’ont pas réussi à obtenir une licence d’utilisation sinon ils auraient été autorisés il y a longtemps. Autrement dit, ils n’ont pas obtenu les résultats escomptés. Une autre question se pose, à savoir ce qu’il pourrait éventuellement y avoir d’autre dans les vaccins à ARN qui y a été ajouté intentionnellement et dont nous ne sommes pas informés ? Il est vrai que l’OMS a stérilisé illégalement les femmes africaines au moyen de vaccins en incluant dans les vaccins les agents qui rendent stérile. Selon les informations publiées sur les vaccins à ARNm, ils sont conçus pour forcer les cellules normales de notre corps à créer la protéine spike (spicule) du SRAS-CoV-2. Il s’agit d’une glycoprotéine qui se fixe au récepteur ACE2 normal des cellules. C’est très inhabituel car elle le fait si facilement, comme si elle était destinée à ce rôle. En théorie, avant qu’elle n’entre dans une cellule, votre système immunitaire devrait montrer une réponse en produisant des anticorps. Cependant,
 « Selon des chercheurs de l’Université de Pennsylvanie et de l’Université Duke, les vaccins à ARNm présentent des problèmes de sécurité potentiels, notamment une inflammation locale et systémique et une stimulation des anticorps autoréactifs et de l’auto-immunité, ainsi qu’un développement d’œdème (enflure) et de caillots sanguins30)

Cela se présente mal et c’est ce qui peut expliquer pourquoi aucun vaccin à ARNm n’a jamais été approuvé auparavant. Pourtant, les gouvernements n’hésitent même pas un moment à accorder à l’industrie pharmaceutique la liberté totale de produire ce qu’elle veut. Étant donné que notre ADN pourrait être transformé de façon permanente, on craint que nous participions à une expérience transhumaine où l’ADN pourrait être modifié presque à volonté.31) La question de savoir si ce sera le cas ou non est discutable, mais les fabricants de vaccins n’ont toujours pas répondu à de sérieuses questions sur ce que contiennent exactement leurs vaccins, surtout ceux qui produisent une nouvelle protéine. Qu’est-ce que cette nouvelle protéine va faire aux cellules qu’elle va pénétrer?

Une grande partie de l’effort de production de vaccins est consacrée à une technologie appelée édition génomique. Cette technologie est similaire à celle utilisée dans l’édition du génome des animaux et des plantes, et est considérée par l’Union européenne comme une modification génétique en ce sens que le processus d’édition du génome en vertu de la loi crée des produits qui n’auraient pas eu lieu naturellement. Elle doit donc être réglementée de la même manière que la modification génétique l’est.32)

Fin de la première partie – À suivre

Références   [ + ]

1.M. Paduano (2 Oct 2020), BBC Midlands, Coronavirus: Doctors told to plan for vaccination scheme (“Coronavirus : Les médecins ont dit de planifier un programme de vaccination”), https://www.bbc.co.uk/news/uk-england-birmingham-54375643
2.The Times (3 Oct 2020), Hopes grow for a coronavirus vaccine by Easter(“Les espoirs grandissent pour un vaccin contre le coronavirus d’ici Pâques”), https://www.thetimes.co.uk/edition/news/hopes-grow-for-coronavirus-vaccine-by-easter-rdgkvxhgh
3.T. Porter (March 2nd 2014), Brain-Damaged UK Victims of Swine Flu Vaccine to Get £60 Million Compensation(“Les victimes britanniques du vaccin contre la grippe porcine, atteintes au cerveau, devraient recevoir 60 millions de livres de dédommagement”), International Business Times, https://www.ibtimes.co.uk/brain-damaged-uk-victims-swine-flu-vaccine-get-60-million-compensation-1438572. Le gouvernement britannique a travaillé dur pour bloquer les paiements, affirmant que les enfants n’avaient pas été suffisamment lésés(!) pour être admissibles à une indemnisation https://www.theguardian.com/society/2015/sep/25/narcolepsy-cases-linked-to-flu-vaccine-subject-to-new-compensation-dispute
4.The Local, Sweden affirms swine flu vaccine narcolepsy link (“La Suède affirme le lien entre le vaccin contre la grippe porcine et la narcolepsie”) (26 March 2013) https://www.thelocal.se/20130326/46950
5.Independent.ie, Government ‘told of swine flu drug trouble in Sweden’ before roll-out started (“Le gouvernement « a parlé des problèmes liés aux médicaments contre la grippe porcine en Suède » avant le début de leur introduction”) (August 30 2019), https://www.independent.ie/irish-news/courts/government-told-of-swine-flu-drug-trouble-in-sweden-before-roll-out-started-38450028.html
6.Colm Keena, Narcolepsy case: State faces €4m bill after vaccine settlement (“Colm Keena, cas de narcolepsie : l’État fait face à une facture de 4 millions d’euros après le règlement du vaccin”) (Nov 20 2019), Irish Times, https://www.irishtimes.com/news/crime-and-law/narcolepsy-case-state-faces-4m-bill-after-vaccine-settlement-1.4088687
7. Ned Stafford (26 Oct 2009), Controverse en Allemagne au sujet des vaccins contre la grippe porcine, l’association ME (https://meassociation.org.uk/2009/10/controversy-in-germany-over-swine-flu-vaccines/) et des cas de narcolepsie ont été signalés en Allemagne, en France, en Norvège, en Finlande et en Suède, à l’Agence suédoise des produits médicaux, “Aktuell information om utredningen av fall av narkolepsi efter vaccination med Pandemrix,” https://web.archive.org/web/20181215132122/http://www.lakemedelsverket.se/Alla-nyheter/NYHETER-2010/Aktuell-information-om-utredningen-av-fall-av-narkolepsi-efter-vaccination-med-Pandemrix/ (26 Aug 2010).Toutefois, on rapporte que l’Allemagne, la Suisse et la Pologne ont décidé de ne pas homologuer ce vaccin Pandremix en raison des dommages qu’il avait causés : C. Keena (8 octobre 2020), Vaccin non testé sur les adolescents avant l’essai clinique « de facto », a déclaré le tribunal, The Irish Times, https://www.irishtimes.com/news/crime-and-law/courts/high-court/vaccine-not-tested-on-teens-before-de-facto-clinical-trial-court-told-1.4043818.
8.Par exemple, Christina England et Lucija Tomljenovic (2015), Vaccine Policy and the UK Government: The Untold Truth, ISBN 9781518832369. Également, le Dr Vernon Coleman, Anyone Who Tells You Vaccines Are Safe and Effective is Lying (2014), ISBN 9781091757714. Et aussi, Kevin Barry, Vaccine Whistleblower: Exposing Autism Research Fraud at the CDC, Skyhorse Publishing (2015) ISBN 978634509954. Sur les effets nocifs du thimérosal (mercure) dans les vaccins : Robert F. Kennedy Jr (Ed), Thimerosal: Let the Science Speak: The Evidence Supporting the Immediate Removal of Mercurya Known Neurotoxin from Vaccines, Skyhorse Publishing; Revised, Updated Edition (17 Sept. 2015), ISBN: 978-1634504423.
9.Kumar Jeetendra (Sept 10 2020) MicrobiozIndia, China favors first nasal spray COVID-19 antibody for preliminaries(“La Chine privilégie le premier spray nasal à anticorps contre la COVID-19 pour les examens préliminaires”), https://microbiozindia.com/health-news/china-favors-first-nasal-spray-covid-19-antibody-for-preliminaries/
10.Cheryl Chumley (10 April 2020), Gates and Fauci: Unelected destroyers of freedom (“Gates et Fauci : des destructeurs de liberté non élus”), Washington Times, https://www.washingtontimes.com/news/2020/apr/11/bill-gates-anthony-fauci-unelected-destroyers-free/
11.Gouvernement du Royaume-Uni, document de consultation : modifications au Règlement sur la médecine humaine pour appuyer le déploiement des vaccins contre la COVID-19 (28 August 2020) https://www.gov.uk/government/consultations/distributing-vaccines-and-treatments-for-covid-19-and-flu/consultation-document-changes-to-human-medicine-regulations-to-support-the-rollout-of-covid-19-vaccines. L’article de la BBC cité : Rachel Schraer (28 August 2020), Coronavirus: Health workers’ army to be trained to deliver Covid vaccine (“Coronavirus : Une armée de professionnels de la santé devra être formée pour administrer le vaccin contre la COVID-19″), https://www.bbc.co.uk/news/health-53946412
12.Children’s Health Defense (April 11 2020), Here’s why Bill Gates wants indemnity… Are you willing to take the risk?(“Voici pourquoi Bill Gates veut une indemnité… Êtes-vous prêt à prendre le risque ?”) https://childrenshealthdefense.org/news/heres-why-bill-gates-wants-indemnity-are-you-willing-to-take-the-risk/ Notez que la vidéo mentionnée dans l’article a été censurée par YouTube, qui appartient à Google. L’article mentionne dans la vidéo que des essais antérieurs de vaccin contre le coronavirus ont causé une inflammation pulmonaire grave et potentiellement mortelle après la contraction du virus sauvage. L’article se poursuit : Bill Gates déclare que les produits pharmaceutiques doivent être protégés des poursuites en raison de ce risque.
13.Children’s Health Defense (Sept 3 2020), The Persuasion Game: Manipulating Intention to Get a Covid-19 Vaccine (“Le jeu de la persuasion : manipulation de l’intention d’obtenir un vaccin contre la COVID-19″) https://childrenshealthdefense.org/news/the-persuasion-game-manipulating-intention-to-get-a-covid-19-vaccine/ Cet article souligne les études de Yale et de Vanderbuilt qui ont mis au point des façons de pousser psychologiquement les personnes, qui doutent du vaccin contre la COVID-19, à en obtenir un.
14.Boris Johnson, Premier ministre du Royaume-Uni, s’adressant à l’Assemblée générale des Nations Unies le 26 septembre 2020 : « Et c’est précisément parce que nous savons que personne n’est en sécurité tant que tout le monde ne le soit, que je peux annoncer que le Royaume-Uni versera jusqu’à 571 millions de livres à COVAX, une nouvelle initiative conçue pour distribuer un vaccin contre la COVID-19 dans le monde entier. Ce serait une véritable tragédie si, dans notre empressement [à distribuer des vaccins sans suffisamment de tests], nous devions stimuler les fous – les anti-vaccins, obsessionnels dangereux qui militent contre toute la notion de vaccination et qui risqueraient des millions de vies supplémentaires. » https://www.gov.uk/government/speeches/prime-ministers-speech-to-un-general-assembly-26-september-2020
15.Children’s Health Defense (Sept 3 2020), Polio Vaccine Causing Polio Outbreaks in Africa, WHO Admits („WHO räumt ein, dass der Polio-Impfstoff Polio-Ausbrüche in Afrika verursacht“) https://childrenshealthdefense.org/news/polio-vaccine-causing-polio-outbreaks-in-africa-who-admits/
16.https://www.naturalscience.org/fr/news/2020/09/les-vaccins-sont-ils-vraiment-le-seul-moyen-de-proteger-lhumanite-contre-les-pandemies/
17.De nombreuses publications établissent un lien entre les vaccins et l’apparition de l’autisme. Par exemple, Delong G. Une association positive a été établie entre la prévalence de l’autisme et l’adoption de la vaccination chez les enfants dans la population américaine. J Toxicol Environ Health A. 2011;74(14):903-16. doi: 10.1080/15287394.2011.573736. PMID: 21623535. Également : Cave SF. The history of vaccinations in the light of the autism epidemic.(“L’histoire des vaccinations à la lumière de l’épidémie d’autisme.”) Altern Ther Health Med. 2008 Nov-Dec;14(6):54-7. PMID: 19043939. Aussi : Richmand BJ. Hypothesis: conjugate vaccines may predispose children to autism spectrum disorders. Med Hypotheses. 2011 Dec;77(6):940-7. doi: 10.1016/j.mehy.2011.08.019. Epub 2011 Oct 10. PMID: 21993250. Révélation de la corruption parmi les scientifiques de la CDC qui ont délibérément enlevé et détruit les données montrant 340% d’augmentation des troubles du spectre autistique chez les enfants afro-américains vaccinés RRO https://vaxxedthemovie.com/.
18.C. Robinson et al. (2018), GMO Myths and Truths 4th ed. Open Earth Source Publishing.
19.Dr Bruce Lipton (2015), The Biology of Belief: Unleashing the Power of Consciousness, Matter & Miracles, Hay House Publishing. Allez voir également le site du Dr Lipton https://www.brucelipton.com/
20.Thomas Cowan und Sally Fallon Morell (2020), The Contagion Myth: Why Viruses (including “Coronavirus”) Are Not the Cause of Disease“), Skyhorse Publishing, ISBN: 9781510764620.
21.Par exemple, L. Enjuanes Ed. (2004), Coronavirus Replication and Reverse Genetics: 287 (Current Topics in Microbiology and Immunology), Springer
22.Fernandes, J.D., Hinrichs, A.S., Clawson, H. et al. The UCSC SARS-CoV-2 Genome Browser. Nat Genet (2020). https://doi.org/10.1038/s41588-020-0700-8
23.Dr Mercola (May 31 2020), Robert F. Kennedy, Jr. Explains Well-Known Hazards of Coronavirus Vaccines, https://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2020/05/31/is-there-a-vaccine-for-coronavirus.aspx
24.Time Magazine, The Great Vaccine Race: Inside the Unprecedented Scramble to Immunize the World Against COVID-19 https://time.com/5887199/coronavirus-vaccine-race/ 9 Sept 2020. L’article souligne qu’aucun vaccin n’est possible.
25.Ibid. 23. https://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2020/05/31/is-there-a-vaccine-for-coronavirus.aspx
26.The CDC (10 Sept 2020), COVID-19 Pandemic Planning Scenarios, https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/hcp/planning-scenarios.html
27.https://www.who.int/bulletin/volumes/89/7/11-086173/en/
28.Dr. Mercola (21. Mai 2020) How Bill Gates Monopolized Global Health („Wie Bill Gates die globale Gesundheit monopolisiert hat“), https://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2020/05/21/bill-gates-foundation-global-health.aspx Regardez la vidéo. Gates le dit lui-même.
29.Isobel Asher Hamilton (May 1, 2020), Bill Gates thinks there are 8 to 10 promising coronavirus vaccine candidates and one could be ready in as little as 9 months (“Bill Gates pense qu’il y a de 8 à 10 candidats prometteurs au vaccin contre le coronavirus et qu’on pourrait être prêt en aussi peu que 9 mois”), Business Insider, https://www.businessinsider.com/bill-gates-10-promising-coronavirus-vaccine-candidates-2020-5?r=US&IR=T
30.N. Pardi et al. (2018), “mRNA vaccines – a new era in vaccinology”, Nature Reviews Drug Discovery 17, pp.261-279. Un excellent ouvrage uniquement publié en allemand, qui documente les effets des essais de vaccins contre la COVID-19 sur les humains et les animaux : Clemens Arvay (2020), Wir können es besser: Wie Umweltzerstörung die Corona-Pandemie auslöste und warum ökologische Medizin unsere Rettung ist (German Edition), Quadriga; 2. Aufl. 2020 Edition (September 18, 2020).
31.Dr Mercola (12 Sept 2020), “Will New COVID Vaccine Make You Transhuman?”(“Le nouveau vaccin contre la COVID-19 vous rendr-t-il transhumain ?”), https://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2020/09/12/coronavirus-vaccine-transhumanism.aspx
32.Cour de justice de l’Union européenne (25 juillet 2018), Les organismes obtenus par mutagenèse sont des OGM et sont, en principe, soumis aux obligations prévues par la directive sur les OGM,https://curia.europa.eu/jcms/upload/docs/application/pdf/2018-07/cp180111en.pdf